Les rencontres débat pour les municipales de 2020 : L’accès aux soins avec L’Alternative pour Montauban

Ce jeudi 28 novembre la salle de l’Etap Hotel était comble, attestant s’il le fallait, de l’importance du sujet : L’accès aux soins et la problématique de l’Hôpital Public.

Nos invités étaient :

Marie Piqué Vice Présidente de la région Occitanie : en charge des Solidarités, des services publics, de la vie associative.

– Pierre Gauthier  ancien  haut fonctionnaire dans les ministères sociaux, de la santé et de la solidarité nationale; ancien  adjoint au Directeur des hôpitaux; ancien directeur de l’Agence Régionale d’Hospitalisation. 

Dans la salle on remarquait deux représentantes élues des personnels du centre Hospitalier de Montauban: Agnès Séguéla pour FO et Manuela Dader pour la CGT, ainsi que deux médecins hospitaliers . 

Tout d’abord, il est rappelé que la municipalité n’est  pas décisionnaire  pour l’organisation des soins qui est une compétence régalienne.

Certes, mais, le premier magistrat de la ville est président du conseil de surveillance de l’hôpital ; en cela il n’est pas obligé d’approuver les décisions prises, il peut manifester son soutien aux personnels, le Centre Hospitalier(CH) est pourvoyeur de nombreux emplois, le CH est un lieu de cohésion sociale …La mairie peut faciliter l’accès aux soins. (transports,parkings). 

Le Recueil des questionnaires sur « la santé »,    a montré que les montalbanais ont désapprouvé, à 80 %, le « projet de transfert du CH à Bressols »

Le débat :

1- La mairie peut elle aider à résoudre le problème de l’installation des médecins dans notre ville qui voit nombre de ses praticiens partir à la retraite sans que leur succession ne soit assurée? Alors que les jeunes médecins ne souhaitent plus s’installer, en raison de difficultés administratives quotidiennes, chronophages, sont désireux de travailler différemment de  leur ainés, (ne pas travailler de manière isolée, réguler leur temps de travail etc) …

1 aider

2-Le lien est fait avec la suite des débat : une médecine de ville ne peut exister sans un Centre Hospitalier fort. La crise de l’hôpital public est posée au delà de la question municipale . Grèves dans tout le pays, Mouvements de tous les métiers de l’hôpital   Or le maire, président du conseil de surveillance est le premier rempart de résistance s’il le veut

2-L’hopital public

3- L’intervention des personnels du CH l’inquiétude est palpable

3- intervention des personnels du CH

4- Les interventions dans la salle se poursuivent 

4- le débat se poursuit

Conclusion 

L’état finançait… maintenant il y a un sentiment de dégradation…

On ne peut parler du Centre Hospitalier sans parler de la médecine de ville 

Les élus locaux ont un rôle à jouer.