Conseil municipal du 14 octobre 2019 l’intervention de nos élus

A propos du règlement local de publicité et du projet de salle de musiques actuelles Jeannine Meignan est intervenu:

1- Adoption du règlement local de publicité.

Nous avons besoin d’un RLP, c’est ce qui permet d’aller au-delà de la réglementation nationale, sachant que cette réglementation est plutôt light, car faite avec le lobby des afficheurs de la pub !

Le  projet de la majorité  nous avait paru timoré. Nous avions formulé des réserves. Elles sont  confirmées  par les réserves du Commissaire enquêteur et les préconisations de l’Etat.

Toutes ces réserves et préconisations ont-elles été prises en compte dans le document définitif ?

Non :

  • La zone 1 (centre ville ) déroge aux dispositions du Code de l’Environnement qui protège le patrimoine architectural. Le Commissaire enquêteur estime que cela ne se justifie pas. Au final , la publicité ne sera interdite que place nationale et à ses abords.
  • Les panneaux lumineux numériques particulièrement agressifs sont autorisés partout sauf en zone 2, les entrées de ville plantées d’arbres .                                  Deux critiques : c’est facteur d’accident et très consommateur d’énergie, donc en contradiction avec les intentions affichées de réduire la facture énergétique.
  • Enfin il n’y a pas de seuil de luminance maximum autorisé pour limiter l’impact de ces dispositifs numériques lumineux sur la sécurité routière.

Nous avons besoin d’un RLP mais qui aille beaucoup plus loin dans la  protection du paysage et du patrimoine . 

Entre intérêt général et  intérêts privés la ville n’a pas osé des arbitrages courageux ! Dommage !

2- Le projet de Salle des Musiques actuelles

Cet équipement destiné à remplacer le Rio, mais pas seulement, devait être implanté à l’Arsenal. 

Finalement l’espace prévu sera dédié à l’établissement pour l’hébergement des personnes âgées de l’hôpital, équipement qui relève de l’urgence, et c’est bien.

Désormais Mme Barèges veut la construire près de la Roseraie, en bordure du boulevard Blaise Doumerc, près d’Ingréo.

 Le lieu a déjà été grignoté par la construction du centre aquatique. 

Cela signifie que cet espace vert, planté d’arbres qui ont survécu au précédent chantier, est destiné à disparaitre !

Et dire qu’elle a fait adopter une charte de l’arbre ! Du mot à la réalité il y a un gouffre !