Vidéosurveillance : 3 caméras supplémentaires

 

Mme Barèges poursuit son programme d’implantation de caméra , une dans le secteur de la gare, une au Ramierou et deux vers Eurythmie.                                                                      Elle présente un plan de financement faisant appel à 40% de financements de l’État et dans le même temps,  elle nous apprend que l’État n’a versé aucune participation depuis 2016 ! Encore un budget de 255 000 euros uniquement pour du matériel. 

Jeannine Meignan a développé pour Montauban Citoyenne les arguments largement expliqués des sociologues dans des études indépendantes, tant dans des petites villes que des villes moyennes ou grandes. Celles ci tendent à prouver que les résultats sur la délinquance ne sont pas flagrants : faible taux de résolution et déplacement géographique de la délinquance.                                                                                                     Les dégradations ne diminuent pas (à Montauban, 20 plaintes  pendant l’été). Et si on parle finance,  les sommes importantes engagées auraient peut être pu  permettre de majorer la présence sur le terrain d’agents de l’État, des collectivités, d’éducateurs, d’associations, dont l’efficacité , en revanche, a été largement démontrée. 

Sans compter la course incessante à du matériel plus performant et les risques de dérive d’utilisation vers de la vidéo verbalisation, jusqu’aux dérives connues en Chine, par exemple, avec le couplage à des logiciels de reconnaissance faciale qui permettent de suivre un individu dans tous ses gestes. Un risque pour les libertés indiscutable. 

Et il ne s’agit pas d’opposer un pseudo pragmatisme de la majorité à un supposé laxisme de l’opposition, mais bien de conduire une réflexion sincère sur l’emploi des deniers publics. 

A Montauban, nous avons 71 caméras à ce jour et 13 personnes  dédiées  à  la surveillance des écrans. Ce sont trois à quatre millions d’euros investis à ce jour. 

La surprise fut de voir l’élu radical , Mr Gonzalez , voler au secours de cette politique, au point de se faire applaudir par les élus de la majorité.